Les Olympiades

Jacques Audiard, «De rouille et d’os» en 2012, une palme d’or pour «Dheepan» en 2015 et maintenant «Les Olympiades», une fresque en noir et blanc avec une musique techno hyper cool et des acteurs splendides: “Trois filles et un garçon. Ils sont amis, parfois amants, souvent les deux”.

Ces quatre trentenaires parisiens représentent bien une génération Y en manque d’amour, de vraies rencontres, à l’aire des sex dates sans lendemain et des applications à la Tindr & Co. Un noir, une asiatique, une brune classique qui porte une perruque blonde lors d’une fête et son sosie la porn star Amber Rose se côtoient, s’aiment, se séparent et se disputent pour enfin s’aimer, vraiment, à la folie, un peu ou pas du tout.

Le noir et blanc rappelle les films récents de Philippe Garrel comme «Le sel des larmes» (F 2020) et reflètent une tradition bien française de montrer comment faire l’amour au cinéma. Petit risque de lassitude à ce niveau mais le scénario est bien ficelé, la musique entraînante et les acteurs rafraîchissants ce qui fait qu’on en ressort conquis.

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